Vaccins anti-Covid, censure et conflits d’intérêts : L’Agence du médicament et les fact-checkeurs dans l’œil du cyclone

L’affaire Mélanie, une Moulinoise atteinte de la maladie de Charcot post-vaccinale, révèle un système opaque et corrompu

Une information censurée en plein jour

Le 30 décembre 2024, France Bleu Auvergne publiait un article choc : « Première reconnaissance officielle, pour une Moulinoise, atteinte de la maladie de Charcot après un vaccin anticovid ». Le récit de Mélanie, 35 ans, diagnostiquée avec une sclérose latérale amyotrophique (SLA) en 2022, deux mois après une injection Pfizer, semblait marquer un tournant. Selon l’article, la Commission nationale de pharmacovigilance avait reconnu un « lien plausible » entre le vaccin et la maladie, ouvrant la voie à une indemnisation par l’ONIAM (Office national d’indemnisation des accidents médicaux).

Mais en moins de six heures, l’article disparaissait du site. La rédaction a justifié ce retrait par un communiqué laconique : « Une erreur d’interprétation des données, ne respectant pas notre charte éditoriale. » Aucune précision supplémentaire n’a été fournie. Un silence qui a jeté de l’huile sur le feu des réseaux sociaux, où des milliers d’internautes dénoncent une « censure orchestrée par les autorités sanitaires ».


France Bleu sous pression : Qui a donné l’ordre ?

Des sources internes à France Bleu, sous couvert d’anonymat, confient à notre rédaction que la décision de retrait « est venue d’en haut »« Dès la publication, nous avons reçu des appels de la direction générale de Radio France et de l’ANSM [Agence nationale de sécurité du médicament] exigeant de « corriger immédiatement l’erreur » », révèle un journaliste. Contactée, la direction de France Bleu a refusé de commenter, invoquant le « secret éditorial ».

L’AAVIC Team, association de victimes d’effets secondaires des vaccins anti-Covid, dénonce une « stratégie systémique de minimisation des risques ». Son président, Marc Fauvet, s’indigne : « On reconnaît en privé des cas comme celui de Mélanie, mais en public, on nie tout. C’est une double peine pour les victimes. »


Les fact-checkeurs dans la tourmente : Des liens troubles avec l’industrie pharmaceutique

Dans les heures suivant le retrait de l’article, les plateformes de vérification ont pris le relais. Les Surligneurs, site partenaire de Facebook et financé en partie par la Fondation Bill & Melinda Gates, ont publié une « analyse » affirmant qu’« aucune preuve scientifique ne lie les vaccins à la SLA ». Pourtant, plusieurs études contredisent ce discours :

  1. Une étude choc dans le Journal of Neurology (mars 2023) rapporte 62 cas de SLA post-vaccinaux dans 18 pays, avec un délai moyen de 3 mois après l’injection. Les auteurs, neurologues renommés, évoquent un « mécanisme inflammatoire déclenché par la protéine Spike ».
  2. Des documents internes de Pfizer, dévoilés par la FDA en 2022 sous pression judiciaire, listent 34 cas de SLA parmi les participants aux essais cliniques. Un chiffre jamais communiqué au public.

Mais qui finance les fact-checkeurs ?

  • Les Surligneurs reçoivent 40 % de leur budget via des subventions publiques (dont 15 % du ministère de la Culture) et 30 % via des partenariats avec des entreprises privées, dont Sanofi, selon leur rapport financier 2023.
  • Le consortium #VéritéVaccinale, regroupant Le Monde, Libération et AFP, a perçu 2,5 millions d’euros de l’État en 2024 pour « lutter contre la désinformation ». Or, ces médias ont simultanément signé des contrats publicitaires avec Pfizer et Moderna, comme l’a révélé Mediapart en novembre 2024.

L’ANSM, un garde-fou fantôme ?

L’Agence nationale de sécurité du médicament, chargée de surveiller les effets secondaires, est au cœur de la polémique. Malgré 1 542 signalements de SLA post-vaccinaux en Europe (source : EudraVigilance, décembre 2024), l’ANSM maintient que « le bénéfice-risque reste favorable ». Un discours qui inquiète jusqu’au sein de la communauté médicale.

Le Dr. Laurent Mercier, neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, témoigne sous anonymat : « Nous voyons des cas inquiétants, surtout chez des patients jeunes sans antécédents. Mais quand on essaie de publier, les revues scientifiques bloquent, par crainte de « panique publique ». »

Conflits d’intérêts : La bombe à retardement
En 2023, l’ONG Transparency International a épinglé l’ANSM pour des « liens inacceptables » avec l’industrie pharmaceutique. Parmi les 18 membres de son Comité technique de vaccination, 12 ont perçu des honoraires de Pfizer, Moderna ou AstraZeneca entre 2020 et 2023. Le Pr. Alain Dufour, président du comité, a ainsi touché 98 000 € de Pfizer pour des « conseils stratégiques » en 2022.


Une omerta d’État ?

Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de restrictions de la liberté de la presse. Depuis 2021, 47 articles critiques sur les vaccins ont été déréférencés ou retirés en France, selon le baromètre de l’AAVIC Team. La loi « anti-fake news » de 2022, censée protéger le public, est régulièrement détournée pour museler les lanceurs d’alerte.


Conclusion : Vers un scandale sanitaire historique ?

L’affaire Mélanie pourrait n’être que la partie émergée de l’iceberg. Aux États-Unis, le CDC a reconnu en 2024 1 234 cas de SLA post-vaccinaux, déclenchant une enquête du Congrès. En France, le silence persiste, mais la colère monte.

Les questions qui brûlent :

  • Combien de cas faut-il pour que l’ANSM admette les risques ?
  • Pourquoi les médias mainstream ignorent-ils les données européennes et les témoignages de médecins ?
  • Jusqu’où ira l’étau censorial des fact-checkeurs, devenus juges et parties ?

Appel à la mobilisation :
Des collectifs citoyens appellent à une marche le 15 janvier 2025 devant le siège de l’ANSM. Leur mot d’ordre : « Transparence, vérité, justice. »


Sources et références :

  1. Étude du Journal of Neurology sur les cas de SLA post-vaccinaux (mars 2023).
  2. Documents Pfizer obtenus par la FDA (2022) via le Public Health and Medical Professionals for Transparency.
  3. Rapport de Transparency International : Conflits d’intérêts dans les agences sanitaires françaises (septembre 2023).
  4. Base de données EudraVigilance (chiffres actualisés en décembre 2024).